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Chefferie de projet cyber · Security by Design

La sécurité se décide à la conception, pas à la recette.

Traiter la cybersécurité comme une couche à poser en fin de projet ne tient plus. Le Security by Design l'intègre à chaque étape du cycle de vie, de la spécification à la maintenance. Kodetis pilote vos projets sous cette contrainte.

La méthode, en six phases

Deux façons de mener un projet.

Elles produisent le même logiciel et pas du tout le même niveau d'exposition.

La sécurité ajoutée à la fin

  • La sécurité est ajoutée en fin de projet
  • Les coûts de correction explosent
  • Les délais de mise en production s'allongent
  • Les failles architecturales deviennent difficiles à corriger

La sécurité posée à la conception

  • La sécurité est intégrée dès la conception
  • Le coût de la sécurité baisse nettement
  • Le délai de mise sur le marché reste tenu
  • L'architecture est robuste par défaut

La méthode

Six phases, dans l'ordre du projet.

Chacune produit quelque chose de vérifiable. Aucune ne se rattrape à la suivante.

  1. Cadrage et analyse des risques

    Dès l'initialisation, identifier les menaces, évaluer les risques dans votre contexte métier, définir les exigences de sécurité.

    • Analyse de menaces (threat modeling)
    • Évaluation des risques métier
    • Définition des exigences de sécurité
  2. Conception d'architecture sécurisée

    Appliquer les principes fondamentaux à la structure du système : défense en profondeur, moindre privilège, segmentation, chiffrement.

    • Architecture Zero Trust
    • Segmentation et micro-segmentation réseau
    • Privacy by Design (RGPD)
  3. Accompagnement des équipes de développement

    Former les équipes aux pratiques de développement sécurisé et brancher les outils d'analyse dans la chaîne de production.

    • Formation au développement sécurisé (OWASP)
    • Intégration SAST et DAST dans la CI/CD
    • Revues de code orientées sécurité
  4. Tests de sécurité continus

    Tester tout au long du cycle plutôt qu'une fois avant la mise en production, pour que les corrections restent bon marché.

    • Tests d'intrusion applicatifs
    • Scan de vulnérabilités automatisé
    • Exercices Red Team et Purple Team
  5. Déploiement sécurisé et supervision

    Mettre en production dans une configuration maîtrisée, et installer de quoi détecter un incident avant que quelqu'un le signale.

    • Configuration sécurisée par défaut
    • SIEM et centralisation des journaux
    • Détection d'anomalies comportementales
  6. Maintenance et amélioration continue

    La sécurité n'a pas de date de fin. Le suivi, les mises à jour et la veille font partie du projet, pas de son après-vente.

    • Gestion des correctifs et des CVE
    • Veille sur les menaces émergentes
    • Audits périodiques

Le coût du décalage

Une faille corrigée en production ne coûte pas un correctif. Elle coûte une reprise d'architecture.

Ce n'est pas un surcoût de développement : c'est la revalidation de ce qui dépendait du composant touché, le report de la mise en production, la remobilisation d'une équipe qui était passée à autre chose et, parfois, la notification réglementaire. Décidée à la conception, la même exigence ne coûte qu'une réunion. C'est la seule raison économique d'intégrer la sécurité tôt, et elle suffit.


Où ça s'applique

Six contextes de projet.

  1. Transformation numérique

    Projets cloud, DevOps et conteneurisation, avec la sécurité intégrée à chaque étape plutôt qu'auditée à la fin.

  2. Migration vers le cloud

    Migration Azure, GCP, Scaleway ou OVHcloud, avec architecture Zero Trust et conformité tenue pendant la bascule. Le choix de l'hébergeur fait partie du cadrage : pour des données sensibles, un fournisseur européen évite d'avoir à traiter le Cloud Act en aval.

  3. Développement d'applications critiques

    Applications métier sensibles, pilotage DevSecOps et tests de sécurité automatisés dans la chaîne d'intégration.

  4. Infrastructure sécurisée

    Conception et déploiement d'infrastructures (centre de données, réseau, systèmes) avec segmentation, chiffrement et contrôles d'accès granulaires.

  5. Mise en conformité

    NIS2, RGPD, ISO 27001, HDS : les exigences entrent dans la conception des systèmes, pas dans un dossier à part.

  6. Réponse à incident, PCA et PRA

    Dispositifs de réponse à incident, plans de continuité et de reprise d'activité, testés régulièrement plutôt qu'écrits une fois.

Le bon moment pour en parler, c'est avant le cadrage.

Trente minutes suffisent à savoir si votre projet a besoin d'une chefferie cyber, à quel niveau d'intervention, et à quelle phase commencer. Premier échange sans engagement.

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