Sensibilisation · La Réunion
La faille la plus exploitée n'est pas technique.
La majorité des compromissions passent par quelqu'un qui a cliqué, répondu ou validé un paiement. Aucun outil ne corrige cela : seule une équipe entraînée reconnaît une demande anormale. Les sessions sont construites à partir de votre secteur et de vos usages réels.
Les trois formatsTrois formats, selon ce que vous pouvez mobiliser.
Ils se combinent. Une session unique produit peu d'effet ; c'est la répétition qui installe le réflexe.
-
Formation, en salle ou à distance
Sessions en présentiel ou modules en ligne, selon ce que votre organisation peut réunir. Le contenu couvre les risques, la réglementation applicable et la gouvernance : ce qu'une équipe doit savoir pour reconnaître une situation anormale.
-
Ateliers pratiques
Des mises en situation plutôt qu'un diaporama. On travaille sur des scénarios réels, parce qu'une équipe qui a déjà vu passer un faux message de direction le reconnaît, alors qu'une équipe qui en a seulement entendu parler ne le reconnaît pas.
-
Mise à jour sur les menaces courantes
Les techniques d'attaque changent plus vite que les supports de formation. Ces sessions portent sur ce qui circule en ce moment, y compris localement.
Ce qui décide du résultat.
Une sensibilisation échoue presque toujours au même endroit : la personne qui s'est fait avoir n'ose pas le dire. Le délai entre le clic et le signalement décide de tout le reste : quelques minutes, l'incident est contenu ; quelques jours, il ne l'est plus.
Les sessions installent donc une culture du signalement sans sanction, en même temps que les réflexes techniques. C'est la partie qu'on oublie le plus souvent, et c'est celle qui change les délais de réaction.
Construire la session à partir de votre contexte.
Trente minutes suffisent à cadrer le format, le nombre de participants et les scénarios qui parlent à vos équipes.
Réserver 30 minutes