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Gestion de crise cyber · La Réunion

La question n'est pas si une crise arrivera, mais quand.

Rançongiciel un vendredi soir, fuite de données clients, serveurs chiffrés. Ce qui sépare les organisations qui s'en remettent des autres n'est pas leur niveau de protection, c'est ce qu'elles avaient préparé avant.

La méthode, en quatre phases

Deux chiffres, et leurs sources.

Ils disent la même chose sous deux angles : la moitié des organisations n'a pas de plan tenu, et l'incident dure des semaines, pas des heures.

46 %

des organisations appliquent un plan de réponse de façon cohérente à l'échelle de l'entreprise

Ponemon Institute, Cyber Resilient Organization, 2024

3 semaines

durée moyenne de rétablissement après un rançongiciel

Sophos, The State of Ransomware 2026 (2 158 répondants)

La méthode

Quatre phases, dont trois avant l'incident.

La gestion de crise ne commence pas le jour de l'attaque. À ce moment-là, tout ce qui pouvait être décidé l'a déjà été.

  1. Préparer

    La phase qui décide de toutes les autres

    Qui fait quoi, comment on communique, quels systèmes on restaure en premier. Ces trois réponses ne peuvent pas être improvisées le jour où elles servent.

    • Plan de réponse aux incidents
    • Constitution de la cellule de crise
    • Plans de continuité et de reprise
    • Fiches réflexes par scénario
  2. S'entraîner

    Tester avant que le réel ne teste

    Un plan jamais testé échouera. Les exercices servent moins à valider la procédure qu'à découvrir ce qu'elle a oublié, dans des conditions où l'oubli ne coûte rien.

    • Exercices sur table
    • Simulations d'attaque réalistes
    • Tests de communication de crise
    • Retour d'expérience et correction du plan
  3. Réagir

    Quand la crise frappe

    L'attaque est en cours. La cellule est formée, les procédures sont connues. Kodetis intervient en soutien pour contenir, analyser et tenir la communication.

    • Activation de la cellule de crise
    • Confinement et investigation
    • Communication interne et externe
    • Coordination avec les autorités, ANSSI et CNIL
  4. Reprendre

    La partie que tout le monde bâcle

    La crise est maîtrisée, et c'est le moment où l'attention retombe. C'est pourtant là que se décide si l'incident se reproduira.

    • Restauration sécurisée des systèmes
    • Retour d'expérience structuré
    • Renforcement des défenses
    • Mise à jour du plan de crise

Le point dur

Un plan de crise qui n'a jamais été testé n'est pas un plan de crise.

C'est un document. La plupart des organisations qui en possèdent un ne l'ont jamais ouvert en conditions réelles, et découvrent le jour venu que l'annuaire est périmé, que le plan est stocké sur le serveur chiffré, ou que personne ne sait qui décide d'arrêter la production. Ces trois défauts se trouvent en un exercice d'une demi-journée.


Ce que change un prestataire installé ici.

  1. Proximité

    Kodetis est installé à La Réunion. En crise, deux à trois heures de décalage suffisent à réduire la fenêtre de travail commune à une demi-journée : une question posée en fin d'après-midi ici trouve sa réponse le lendemain matin. On intervient sur place.

  2. Référentiels tenus

    Le travail s'appuie sur le cadre NIST CSF et sur les guides de l'ANSSI, adaptés au contexte métier plutôt que récités.

  3. Livrables utilisables

    Fiches réflexes, arbres de décision, annuaire de crise, procédures testées. Des documents qu'on ouvre à 19 h un vendredi, pas des classeurs de conformité.

Mieux vaut préparer la crise que la subir.

Trente minutes suffisent à savoir où vous en êtes : si un plan existe, s'il a été testé, et ce qu'il manque.

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